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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 15:44

Avril 2010, sous la pression d'un mouvement de mécontentement des médecins généralistes, le Président de la République annonce l'alignement du tarif de la consultation des médecins généralistes sur celui des autres médecins (à 23 euro) et la création d'un mission sur la médecine de proximité. Et à la suite de cette annonce, Mme Bachelot accepte la mise au placard des "mesures vexatoires" qu'elle avait personnellement soutenues dans la loi HPST...

Automne 2010, la Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2011 confirme l'alignement  C=CS=23 euro et Mme Hubert remet au Président de la République le rapport de la mission sur la médecine de proximité.

Le 1er décembre 2010, le Président de la République fait part de son intention "d'aller très vite" pour répondre à la "crise identitaire" des médecins généralistes et annonce comme objectifs :
- la diversification des modes de rémunération des médecins généralistes (avec rémunération d'activités de santé publique non actuellement reconnues),
- la création rapide d'un nouveau statut juridique pour les maisons et pôles de santé pour tenir compte "de la diversité des situations",
- la mise en place d'ici le 01.07.11 d'un guichet unique à l'installation auprès des ARS,
- le développment "d'un système d'incitation" afin de favoriser l'installation de jeunes praticiens dans les zones rurales (et l’abandon de mesure coercitive)
- la revalorisation de la Filiere universitaire de médecine Générale.

Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) est en phase avec de tels objectifs et se tient à la disposition du gouvernement pour participer, avec les autres membres de l'intersyndicale du mouvement de protestation, et avec l'ensemble des syndicats réprésentatifs des médecins généralistes, à la concertation d'accompagnement de ce plan d'action.

Le SNJMG se félicite d'avoir représenté les jeunes générations (internes, remplaçants et jeunes installés) dans le mouvement de protestation de ce printemps et remercie les autres membres de l'intersyndicale (MG-France, Union Collégiale, Union Généraliste-FMF, Syndicat de la Médecine Générale - SMG) pour les premiers résultats déjà obtenus par la mobilisation des médecins généralistes.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 16:25

Elisabeth Hubert, ancienne ministre de la Santé, remet ce jour au Présidentde la République le rapport de la mission qu'il lui avait confié sur la médecine de proximité.

Les premières impressions à la lecture de ce rapport rassurent sur le tourd'horizon auquel a procédé l'ancienne ministre. D'ailleurs, le SNJMG qui rassemble internes, remplaçants et jeunes installés et salariés en Médecine Générale, a recontré Mme E.Hubert à diverses reprises, tant en national qu'en local, pour porter les aspirations des nouvelles générations de médecins généralistes.

Il en découle un diagnostic largement partagé par la profession et de nombreuses propositions soutenues par le SNJMG depuis plus ou moins longtemps :
- lutte contre l'hospitalo centrisme de la Formation Médicale Initiale
- mise en conformité des premier et deuxieme cycles des études médicales avec le cursus européen LMD
- réévaluation de l'organisation des Epreuves Classantes Nationales (ECN) régissant l'entrée en troisième cycle (Internat)
- revalorisation de la Filiere Universitaire de Médecine Générale (FUMG) pour en faire une filère digne de ce nom, en adéquation avec les besoins de santé publique
- séparation des fonctions d’enseignant de celles de chercheur et praticien
- developpement de systemes d'informatisations répondant à un cahier des charges national assurant leur interopérabilité (entre ambulatoire et hopital, entre professionnels de santé) avec prise en charge financière correcte pour les professionnels de santé libéraux
- aides non seulement financieres mais aussi organisationnelles à l'installation et développement des maisons et poles de santé
- diversification des modes de rémunération des médecins généralistes

- amélioration de la protection sociale des médecins généralistes (et notamment de la couverture maternité)
- mise en place de 'profil de carriere'...

Mais, la lecture de ce rapport révèle aussi bien des dangers pour la Médecine Générale et les jeunes médecins généralistes.
Parmi ces nombreux dangers, le SNJMG s'inquiète déjà de trois situations emblematiques :

Alors que l'Etat est largement défaillant en matiere de FUMG, la mission fait reposer le developpement de cette filiere sur les épaules des médecins généralistes : "l'ensemble de la profession va devoir se retrousser les manches" déclare t elle dans le Quotidien du Médecin hier...

Alors que toutes les organisations de futurs et jeunes médecins se sont opposées à un projet de limitation de durée du temps de remplacement, la mission juge "incompréhensible" et "en discordance avec les valeurs portées par l’exercice de la médecine de premier recours (...) un temps de remplacement qui se prolonge pendant des années". Aussi, la mission propose une obligation de remplacement en zones sous dotées pour les remplaçants au long cours et évoque implicitement une limitation à terme de la durée du temps de remplacement....

Alors que les médecins généralistes se sont mobilisés cette année contre un processus d'alienation individuelle aux Agences Régionales de Santé (ARS), le rapport milite pour la contractualisation entre URPS et ARS, ouvrant le risque de contractualisation individuelle des médecins.
 
Avec ses seuls exemples, il est légitime de se demander si cette mission ne s'inscrit pas dans la lignée de la loi HPST : Sous bien des aspects sympathiques, elle avancerait des perspectives coercitives à plus ou moins breve échéance.
 
Le SNJMG assurera la représentation des jeunes générations de médecins généralistes pour s'opposer à de telles évolutions.

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 18:00

Entre 1976 et 2009, plus de 500 patients seraient morts en France d'avoir pris du Benfluorex (Mediator). Et plus de 3500 auraient été hospitalisées pour des lésions des valves cardiaques. Ces chiffres sont donnés par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) suite à une enquete de la CNAM.

L'alerte mondiale sur les dangers du Benfluorex (Mediator) a été donnée en 1997. Si toute la famille de produits dont fait partie le Benfluorex (Mediator) a été retirée de la vente aux USA en cette même année 1997, il aura fallu attendre 1999 en France pour que la Commission de la transparence propose son déremboursement au vu de son peu d'intérêt thérapeutique. Ce n'est qu'en Novembre 2009 que le produit est finalement retiré de la vente en France (NB : la France a été le dernier pays européen à le faire, avec Chypre et le Portugal).

Il aura donc fallu un long et difficile parcours pour que ce produit (au mieux inefficace, au pire dangereux) soit enfin retiré. Aussi le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) tient il à féliciter la revue Prescrire (revue indépendante de l'industrie pharmaceutique), le député Gérard Bapt, le Dr Dupagne, et le Dr Frachon (CHU de Brest) pour leur action d'information des citoyens sur ce dossier de santé publique. 


Pour le SNJMG qui rassemble internes, médecins remplaçants et jeunes installés et salariés en Médecine Générale, ce dossier est révélateur de la (trop grande) influence de l'industrie pharmaceutique sur le système de santé francais.

Dans son livre, le Dr Frachon raconte comment a
près avoir recensé et analysé toutes les observations de valvulopathies du CHU de Brest, elle a alerté l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Ni la firme commercialisant Mediator°, ni l’Afssaps, pourtant censée protéger les patients et leur santé, ne se sont empressées pour prendre en compte les effets indésirables graves observés chez des patients sous benfluorex. L’auteure écrit qu’« (…) avec l’Afssaps, on “négocie” plus qu’on ne discute ».

Nous sommes dans un pays qui ignore le conflit d'interet : la gestion de la grippe A en a été un parfait exemple. Mais outre les experts et les politiques, l'industrie pharmaceutique finance l'essenteil des organisations d'étudiants en médecine, de médecins et de patients. Difficile d'y échapper...

Le SNJMG apprécie que le nouveau ministre de la Santé se soit immédiatement emparé de ce dossier et note avec interêt la constitution d'un groupe de suivi et l'ouverture d'une enquete de l'IGAS.

Quelques mois après avoir vu les autorités sanitaires s'auto congratuler de leur bonne gestion de la grippe A, la société française acceptera difficilement d'entendre ces mêmes responsables expliquer qu'ils ont agi au mieux de l'interet des patients dans leur gestion du Médiator.

Dans l'immédiat, le SNJMG invite tous les jeunes médecins généralistes à informer les patients ayant utilisé ce produit et d'adresser à un cardiologue tous ceux qui le necessitent.

 

 

NB : Le SNJMG est un syndicat indépendant dont le financement provient essentiellement des jeunes médecins généralistes. Il refuse tout financement de l'industrie pharmaceutique, de l'etat, de la sécurité sociale, du conseil de l'ordre des médecins et des unions de professionnels de santé.

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 18:18

Suite au remaniement gouvernemental d'hier, Mme Bachelot quitte le ministere de la Santé pour rejoindre le ministère des solidarités et de la cohésion sociale.
 
Sur les 3 années écoulées, le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) regrettera les reculs en matière d'accès aux soins et de justice sociale, l'echec de santé publique dans la gestion de la grippe A et les tentatives de la loi HPST de transformer les médecins généralistes en officiers de santé.
 
Mais le SNJMG qui regroupe internes, remplaçants et jeunes installés ou salariés en Médecine Générale, retiendra aussi la grève des internes à l'automne 2007 qui s'est opposée efficacement au projet de conventionnement sélectif et a obtenu des améliorations statutaires, et le mouvement des médecins généralistes en 2010 qui a contraint le Président de la République à accorder l'égalité pour la tarification de base des médecins.
 
Fidèle à sa tradition de laboratoire d'idées et de force de propositions, le SNJMG est totalement disponible pour travailler avec la nouvelle équipe ministérielle (Xavier Bertrand et Nora Berra) aussi bien sur les questions de santé publique que sur les dossiers concernant les jeunes médecins généralistes.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:02

A l’heure du premier bilan annuel des CAPI (Contrats d’Amélioration des Performances Individuelles), le SNJMG (Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes) voit malheureusement se confirmer certaines de ses craintes formulées l’an dernier.

Les Jeunes Médecins Généralistes sont en pointe dans le combat pour l’évolution et la revalorisation de leur métier. A ce titre, ils ont pleinement conscience que le seul paiement à l’acte n’est satisfaisant ni pour les médecins, ni pour les patients, ni pour la société. La diversification des modes de rémunération fait partie des mesures nécessaires, via la création de forfaits en relation avec le mode d'exercice et des critères qualitatifs de pratique.

A l'étranger, ce sont les systèmes qui associent ces trois modes de rémunération des médecins généralistes qui permettent d’obtenir les meilleurs résultats de santé publique, tout en optimisant les dépenses.

A ce titre, la mise en place du CAPI peut être considérée comme une nouvelle tentative, après l'option référent.

Encore faut-il que les instruments de mesure soient fiables et transparents, que les objectifs fixés correspondent à de vrais enjeux de santé publique et que ce contrat relève du champ conventionnel, assurant sa cogestion entre les représentants des médecins généralistes et ceux des caisses de sécurité sociale.

Si le but est d’assurer une meilleure qualité des soins, nous ne pouvons que soutenir le dispositif. Il est de même parfaitement légitime, pour la société, de chercher à promouvoir des soins au meilleur coût tant que cela ne se fait pas au détriment des patients.

Hélas, les premiers retours ne semblent pas confirmer ces aspirations.

L’exemple du Dr Stéphane Fraize, jeune médecin généraliste installé dans un secteur rural du Périgord, est révélateur.

En effet, son relevé contient des inexactitudes flagrantes (nombre de patients enregistrés, statistiques de prescription incohérentes). Devant l’impossibilité d’obtenir des explications précises, et bien que crédité d’un taux de réalisation de 99% sur les objectifs médicaux, il vient d’introduire un recours auprès de la CPAM de Dordogne.

Le Dr Fraize souligne aussi l’exemple symbolique de l’Hydrochlorothiazide, produit ancien que toutes les recommandations placent en première ligne dans le traitement de l’hypertension artérielle. Plutôt que de respecter l’esprit du CAPI avec intelligence, les caisses ont fait le choix d’en appliquer strictement la lettre et de ne pas assimiler ce médicament au répertoire des génériques.

Autant d’éléments qui motivent le SNJMG à redemander que ces contrats puissent s’appuyer sur des données sérieuses et vérifiables. Il paraît également indispensable que la pertinence des critères retenus et le suivi des contrats fassent l’objet d'accords avec les partenaires conventionnels.

Le SNJMG soutient pleinement l'action du Dr Fraize et lance un appel aux autres jeunes médecins généralistes connaissant les mêmes problèmes : rassemblons nous pour nous faire entendre !

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 18:44

L’ensemble des structures d’étudiants en médecine et de jeunes médecins (ANEMF, ISNAR-IMG,ISNCCA, ISNIH, ReAGJIR et SNJMG) et déplorent que soient mises par écrit des idées et des propositions réactionnaires, basées sur des faits et des expériences non représentatifsde la réalité du terrain.

 

 Nous condamnons fermement les propositions 57 à 59 qui sont en totale contradiction avectoutes les études réalisées sur les phénomènes régissant l’installation des jeunes médecins.

 

Les jeunes médecins fuient déjà massivement l’exercice libéral. Pour ceux d’entre eux qui s’yengagent, il a clairement été démontré par plusieurs études que, pour une très grandemajorité des jeunes médecins, le remplacement est une étape importante et indispensableavant l’installation définitive.

 

Brider le remplacement et la primo-installation, c’est brimer ces jeunes médecins qui ontchoisi l’exercice libéral, c’est aggraver le manque d’attractivité pour ce mode d’exercice et encourager la fuite vers d’autres pratiques.

 

CMSF et SML s’accordent pour dire, dans leur proposition 67, qu’“il faut préférer la carotte aubâton”. Pourquoi alors détourner le bâton vers leurs plus jeunes confrères ?

 

Loin des conflits de générations, et dans un esprit de solidarité intergénérationnelle, les tudiants en médecine et jeunes médecins n’aspirent qu’à travailler de concert avec leursaînés pour bâtir le système de soins de demain.

 

Nous refusons encore une fois de supporter seuls le poids d’une gestion désastreuse de ladémographie médicale durant les trois dernières décennies.

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 15:32

Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) qui rassemble internes, remplaçants et jeunes installés ou salariés en Médecine Générale, a pris connaissance du nouveau statut de l’interne en médecine qui vient d'être publié au « Journal officiel » (décret du 8 octobre publié le 10).

La précédente rénovation du statut de l'interne datait de 1999. Il s'agissait alors d'une vaste remise à plat du statut qui faisait suite aux grèves des internes en médecine de 1998 et 1999, dont le SNJMG était partie prenante.

La rénovation de 2010 relève plus de réajustements formels d’adaptation réglementaire à la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST).

Mais, il y a aussi dans ce texte quelques nouveautés répondant à certaines revendications communes des organisations d'internes en médecine. Et, il est légitime de penser que le dernier mouvement de grève des internes en 2007 n'est pas pour rien dans ces nouveautés...

Parmi ces nouveautés, il faut noter :
-  l'inscription dans le statut de l'interne de l’indemnité de sujétion pour les "premier" et "deuxième" semestres (NB : le SNJMG avait obtenu en 1996 l'attribution de cette indemnité aux internes de médecine générale en "premier semestre", mais cette indemnité, comme celle des "deuxième semestre", faisait l'objet d'arrétés distincts du statut de l'interne) 
- l'évolution positive de droits sociaux : élargissement de la mise en disponibilité avec prise en compte des couples "pacsés" , création d'un congé de présence parentale et d'un congé de solidarité familiale, possibilité de temps partiel thérapeutique...
- la conservation pour les étudiants nommés "faisant fonction d'interne" à l'issue de leur internat, du bénéfice du montant des émoluments qu'ils perçoivent au cours de leur dernière année d'internat (nouveauté correspondant pour partie à une ancienne revendication du SNJMG).

Enfin, le SNJMG apprécie particulièrement que la nouvelle rédaction du statut de l'interne étende officiellement le repos de sécurité aux activités hospitalières, universitaires et ambulatoires (Article R6153-2). Ainsi, l'activité ambulatoire s'aligne t elle progressivement sur l'activité hospitaliere ou universitaire sur la question sensible des gardes, comme le demande le SNJMG depuis les grèves concomittantes des internes et des médecins généralistes de l'hiver 2001/2002. 
 
Au delà de ces nouveautés bienvenues, le SNJMG souhaite que cette rénovation partielle soit le premier pas vers une réforme plus ambitieuse du statut des internes et des faisant fonction d'internes en médecine. 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 14:25

La semaine derniere, la Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF) et le Syndicat de la Médecien Libérale (SML) ont fait connaître leurs 100 recommandations pour l'avenir libéral de la médecine.
 
Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG), qui rassemble des internes, des remplaçants et des jeunes installés et salariés en Médecine Générale, a pris connaissance de ces propositions et a été aterré à la lecture de la proposition 59 :
- limitation durée d'exercice du primo remplaçant (mode d'exercice transitoire et exceptionnel)
 
Pour le Bureau National du SNJMG, cette proposition est contre productive en matière de démographie médicale et révélatrice des conceptions anti jeunes médecins de ces deux syndicats médicaux.
 
C'est une mesure contre productive en matiere de démographie médicale parce qu'elle va automatiquement diminuer l'offre de remplaçants sans pour autant faire baisser la demande de remplaçants : veut on rendre encore plus difficile l'exercice des médecins installés en compliquant leur recherche de remplaçants ?
 
C'est une mesure révélatrice des conceptions anti jeunes de la CSMF et du SML parce qu'elle cible le primo remplaçant.

Et le comble, c'est que se sont les syndicats qui se revendiquent le plus du "libéralisme médical" et qui se flattent d'un projet d'avenir pour la médecine libérale, qui freinent le plus devant les nouveaux modes d'exercice et plus particulièrement les modes qui plaisent aux médecins de maintenant et de demain, dont le remplacement est un exemple.
 
Cette proposition CSMF/SML est donc totalement rejetée par le SNJMG au nom du libre choix des médecins de leur mode d'exercice.
 
Le SNJMG se bat pour faire de la Médecine Générale une discipline valorisée, ouverte à différents modes d'exercice et aussi à différentes expériences professionnelles ; il n'ecceptera jamais les propositions corporatistes délétères pour la Médecine Générale, les médecins et l'accès aux soins.

 

 

NB : les internes et les médecins remplaçants peuvent suivre le dossier dédié aux tentatives de contraintes du remplacement.

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 14:42

Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG), qui rassemble des internes, des remplaçants et des jeunes installés et salariés en Médecine Générale, déplore les modalités de vote des médecins généralistes aux premieres élections aux Unions Régionales de¨Professionnels de Santé (URPS). Ces modalités de vote réduisent la représentation des jeunes médecins généralistes à une portion congrue et transforment un nécessaire débat démocratique en une concurrence électorale de quelques jours. C'est pourquoi, le Bureau National du SNJMG a décidé de ne pas présenter de candidats officiels à cette élection.
 
Toutefois, le SNJMG est profondément attaché aux valeurs démocratiques. Aussi, le Bureau National du SNJMG appelle tous les jeunes installés en Médecine Générale, à participer au vote.
En l'absence de candidats officiels du syndicat, il propose de voter pour les listes qui se rapprocheront le plus des positions du SNJMG :
- Opposition à la réforme de 2004 et à sa déclinaison conventionnelle de 2005 qui ont pénalisé les patients, la Médecine Générale et les jeunes médecins généralistes,
- Dénonciation des orientations de la loi HPST visant à transformer les hôpitaux en entreprises, les médecins généralistes en officiers de santé et l'education thérapeutique en outil potentiel de communication de l'industrie pharmaceutique,
- Denonciation de la calamiteuse gestion de l'épidémie de grippe A,
- Soutien au mouvement de protestation des médecins généralistes (animé par l'intersyndicale MG-France, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes, Union Collégiale, Union Généraliste-FMF)
 
Si, dans une région, aucune liste ne satisfait les jeunes installés en Médecine Générale, le Bureau National du SNJMG les incite, malgré tout, à voter en utilisant un bulletin nul.

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 09:15

Ce jour débute à Lognes l'amphithéatre de garnison au cours duquel les étudiants ayant validé leur Deuxième Cycle d'Etudes Médicales (DCEM) vont choisir leur spécialité et leur région d'internat.

 

Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG), qui rassemble internes, remplaçants et jeunes installés en libéral ou salariés, sera présent à Lognes pour se présenter aux nouveaux Internes de Médecine Générale et les accompagner lors ce premier temps dans la discipline médicale qui ont choisi d'embrasser.

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